Lorgues

Marius TRUSSY

Enfant du village, né le 18 mars 1797, de parents lorguais cultivés, il est parti vivre dans le nord de la France vers 1818 avant de s’installer à Paris vers 1845.
En 1861, il parvient à faire publier "Margarido", long poème écrit en provençal lorguais, en "Hommage aux braves gens de Lorgues , ma ville natale", peinture du terroir qui parle des traditions et des moeurs de l'époque, de l'activité locale, des vendanges aux olivades en passant par les moissons, les légendes. Son oeuvre poétique est largement imprégnée de sa jeunesse provençale.
Mais son peu de succés aggrave une situation déja difficile. Il ne parviendra pas à faire publier ces œuvres suivantes, dont La Rénéïde , poème héroïque de 450 pages sur l’épopée du roi René, construit comme Margarido en vers provençaux avec traduction en regard.
Il finit ses jours en 1867, en région parisienne, pauvre et malade, soutenu par sa femme et quelques amis.
Pour certains admirateurs l'oeuvre de Marius Trussy serait pour la Provence orientale comparable à celle de Frédéric Mistral pour le Comtat, et Margarido serait de la même veine que Mireille.
Une place et une école de Lorgues portent son nom.

Pour plus d'information sur la vie et l'oeuvre de Marius Trussy voir l'ouvrage d'Alain MARCEL : LORGUES Le Temps Retrouvé, juin 2017, Editions Equinoxe. P275 à 280 "Sur les traces de Trussy".

 

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